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Les modalités de la privatisation de la Française des Jeux (FDJ) se précisent alors que l’Assemblée Nationale a adopté jeudi dernier en première lecture l’article 51 de la loi Pacte relative « à la croissance et la transformation des entreprises ».
Le Ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a indiqué que l'Etat, qui détient aujourd'hui 72 % du capital de l'opérateur public de jeux de loterie et de paris sportifs, conservera une part d’au moins 20% dans la FDJ.
En outre, Bruno Le Maire a confirmé la création d’une nouvelle autorité de régulation indépendante du secteur des jeux d’argent, dont les « contours, à ce stade, sont des espérances des députés et même en deçà des promesses gouvernementales », comme l’expliquent nos confrères du quotidien Les Echos. Si les groupes parlementaires ont « à nouveau plaidé en faveur d’une autorité unique sur la base d’une Autorité de régulation des jeux en ligne (ARJEL) renforcée, une préconisation de la Cour des Comptes et un souhait partagé par les opérateurs de jeux en ligne et les exploitants de casinos, Bruno Le Maire a indiqué que la nouvelle autorité ne supervisera pas le secteur des casinos », qui nécessite toujours, à ses yeux, « le contrôle étroit du ministère de l'Intérieur ». En effet, ce dernier a mis en avant les risques de blanchiment « plus importants », tout en rappelant la différence entre le taux de retour aux joueurs (TRJ) moyen de la FDJ, qui était de 67% l’an dernier, et le TRJ d’une machine à sous, qui est de 95%.
« Si les amendements déposés en faveur de cette autorité unique ont été rejetés, les arguments du ministre n'ont manifestement pas convaincu au-delà de la majorité », indiquent encore les Echos, soulignant que « certains jeux en ligne de la FDJ ont été pointés du doigt par des députés, de gauche comme de droite, car relevant, selon eux, de machines à sous en ligne ». Des questions demeurent donc sur le périmètre des jeux exact de la FDJ, d’autant plus que l’Association d’opérateur de jeux en ligne (AFJEL) considère de son côté que l’on « reste plus que jamais dans le conflit d’intérêts avec un Etat actionnaire, un Etat régulateur et un Etat percepteur ». En outre, le gouvernement, qui compte « détailler son projet de privatisation par voie d’ordonnance et décrets inhérents », n’a pas encore dévoilé le mode opératoire de la privatisation, même s’il a évoqué « un appel d’offres préalable » comme pour ADP.
Source : Les Echos
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INTERDICTION VOLONTAIRE DE JEUX
Toute personne souhaitant faire l’objet d’une interdiction de jeux doit le faire elle-même auprès du ministère de l’intérieur. Cette interdiction est valable dans les casinos, les cercles de jeux et sur les sites de jeux en ligne autorisés en vertu de la loi n°2010-476 du 12 mai 2010. Elle est prononcée pour une durée de trois ans non réductible.